INTERVENANTS RÉGULIERS

Elina Brotherus
Après avoir obtenu son master de sciences en 1997 à l'université d'Helsinki, elle entame un master Arts à l’université des arts et du design à Helsinki. Dans le même temps, elle expose son travail : en 1999, elle participe à l’exposition collective « Identité fictive », à contretype ; et à « Tila-espace », à la Maison européenne de la photographie de Paris. En 2000, elle prend part à l’exposition « Quinze en Europe », dans le cadre du septembre de la photographie, au Musée d’Art moderne et d’Art contemporain de Nice. Rapidement, elle est remarquée, notamment en France, et partage sa vie entre Helsinki et Paris.

Elinor Carucci
Elinor Carucci est une photographe américaine née en 1971 en Israël.
Elle vit et travaille à New-York.
Elle a exposé à Londres, Prague, Jérusalem, Francfort… Son travail est présent dans de nombreuses collections publiques et privées dont le musée d’art moderne de New-York, il a été publié dans bon nombre de livres, revues, catalogues… Son œuvre a été récompensée a différentes reprise, en particulier par le Guggenheim et l’ICP de New-York.
Elle est intervenue à Harvard et elle enseigne la photographie à l’université à New-York.
www.elinorcarucci.com

Olivier Metzger
Né en 1973 à Mulhouse, de nationalité suisse et francaise, Olivier Metzger vit et travaille en Arles. Après avoir été infirmiers dans les hôpitaux publiques, il étudie la photographie à l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles et en sort diplômé en 2004.
Il fut en 2004, lauréat de Festival Off des Rencontres Internationales de la Photographie d’Arles et du prix spécial BMW du septembre de la photographie 2008.
Il participe depuis à de nombreuses expositions collectives ou individuelles parmis lesquels on peut citer: la galerie du le Chateau d’Eau de Toulouse en 2005, La Filature de Mulhouse 2005 et 2008, Rencontres de la photograhie d’Arles 2005, Villa Medicis 2005, Galerie Lebleuduciel de Lyon 2006 et 2007, Rencontres Internationales du Design, Derby (uk) 2007, Galerie Yoga, Séoul (kor) 2007, Galerie Lacen, Paris 2007, S.L.I.C.K, Paris 2007, ICP, new York 2009.
www.oliviermetzger.com

Laurent Mulot
Né en 1957. Plasticien, Laurent Mulot utilise l'image et créé des centres d’art fantômes sur les cinq continents (France, Chine, Australie, Amérique du Sud et Antarctique).Son projet principal s'intitule «Middle of nowhere». Il va exposer prochainement son travail au Musée d'art contemporain de Lyon.
www.mofn.org

Eric Rondepierre
Artiste plasticien, né en 1950 ; vit et travaille à Paris
Eric Rondepierre, d’abord comédien, se dirige ensuite – via la peinture – vers un travail photographique lié au cinéma. Son activité artistique joue sur les rapports dynamiques qu’entretiennent ses deux pratiques. Elle comprend à la fois un travail photographique qui a fait l’objet de multiples expositions en France et à l’étranger depuis le début des années 90, et un travail d’écriture, qui, mené simultanément, a donné lieu à des textes théoriques ou fictionnels.
Ses photographies figurent dans les collections publiques françaises (Maison Européenne de la photographie, Fonds National d’Art Contemporain, Cinémathèque Française, Centre Pompidou…) et internationales (MoMA de New-York, LACMA de Los Angeles, Houston Fine Art Museum…).

Richard Dumas
Richard Dumas est un photographe portraitiste représenté par l'agence vu.
Il est immédiatement reconnaissable à son élégance, légèrement dandy, à son sens des contrastes à la fois forts et retenus, à sa façon d'inventer des images indatables qui deviennent vite des icônes, au mystère qu'il laisse toujours planer dans des carrés et des rectangles qui retiennent d'étonnantes vibrations de lumière.
Cette photographie raffinée est nourrie de littérature, de musique (du jazz au moindre groupe de rock) et, bien entendu, de cinéma, portugais de préférence.

Christophe Bourguedieu
Christophe Bourguedieu (Marrakech, 1961) a conquis une place importante et incontournable dans le paysage de la photographie française.
Il expose régulièrement en France (MOCA de Lyon, Galerie 779) et à l’étranger (Museum voor Fotografie d’Anvers, Photographers’ Gallery à Londres, box galerie à Bruxelles). En outre, il enseigne la photographie à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris.
Avec Le Point du Jour Editeur, il a publié « Le Cartographe » (2000), « Tavastia » (2002) et « Eden » (2004). Dans ses séries, Bourguedieu essaye d’esquisser le comportement des jeunes gens dans leur environnement urbain quotidien. Les personnages semblent un peu perdus, ce qui témoigne d’une certaine mélancolie. Il traite les lieux qu’il photographie (la Finlande, les Etats-Unis...) en arrière-plan. Les images de Bourguedieu nous frappent par la solitude apparente des personnages, par le jeu de lumière étrange et par leur caractère cinématographique.
Il poursuit ce travail dans son nouveau livre « Les Passagers », sorti récemment chez Le Point du Jour Editeur. Cette fois-ci Bourguedieu est parti en Australie. Une cartographie intime décrit un lieu, des sentiments et des expériences vécues. Il a rencontré les personnes photographiées dans la maison où il vivait dans la banlieue de Perth et depuis quelque temps, elles ont toutes déménagé ailleurs. Le livre « Les Passagers » montre alors une dernière trace de cette aventure partagée ensemble.

Léa Créspi
Née en France en 1978, diplômée de l’Ecole d’Arts Appliqués de Vevey (Suisse), Léa Crespi est photographe indépendante. Elle collabore à de nombreux journaux et expose régulièrement en France et à l’étranger.
La galerie Vu à Paris la représente. Pour « Lyon Septembre de la photographie », Léa Crespi expose des photographies en couleurs de très grand format où le lieu et le corps (le sien) interrogent l’existence et sa fragilité, notre part d’humanité dans un espace chargé d’histoire.

Arno Gisinger
Né en 1964 en Autriche, Arno Gisinger est diplômé de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles (1994). Entre 1982 et 1988 il accomplit des études d’histoire et de philologie allemande à l’Université d’Innsbruck ainsi que de sociologie à l’Université de La Nouvelle-Orléans (USA). Sa double formation d’artiste et d’historien, son double intérêt pour l’art et les sciences humaines l’amènent à travailler sur les relations entre mémoire, histoire et représentations visuelles. Poursuivant sa pratique photographique et sa réflexion théorique depuis plus de 15 ans, il a été artiste en résidence notamment à Londres en 1995 / 1996, à la Cité internationale des arts à Paris en 2004 et à Ho Chi Minh Ville en 2007. Arno Gisinger enseigne à l’École Supérieure d’Art d’Épinal et à l’Université Paris 8. Il vit et travaille à Paris.
Dernières parutions :
Arno Gisinger et Nathalie Raoux: Konstellation. Walter Benjamin en exil, Transphotographic press, Paris 2009
Arno Gisinger, portfolio et entretien avec Florian Ebner, in: Camera Austria 110 (2010)
http://www.arnogisinger.com
http://fr.wikipedia.org/wiki/Arno_Gisinger

Delphine Balley
Les séries photographiques de Delphine Balley reconstituent et théâtralisent faits divers, scène
familiales, scènes d’avant ou d’après crime, histoires vraies avec une extrême minutie, un goût
prononcé pour le motif et le détail. Ces saynètes, métaphores du quotidien, sont autant de huis
clos hors du temps qui mêlent savamment réalité et fantastique. La singularité créatrice de l’artiste transporte le spectateur dans un univers insolite, étrange, inquiétant, parfois dérangeant, mais toujours empreint d’humour et de dérision.Delphine Balley, armée de son appareil photographique, navigue entre la chronique, le journalisme, la narration, le conte ou encore le cinéma. De ses multiples influences (Vélasquez, Goya, Ellroy, Kubrick), elle tire un regard particulier, reconstituant ainsi, par le truchement des cadrages, des lumières et des savantes mises en scène, des tableaux aussi classiques que novateurs.
Delphine Balley est née le 7 mai 1974 à Romans, et vit et travaille à Lyon. Elle est diplômée l’École
nationale de la Photographie,Arles (1999).

Paula Muhr
Paula Muhr, born as Paula Miklosevic in 1977 in Subotica (Serbia), is a Serbo-Austrian art photographer, specialized in social and family context photography.
The content of her work centres on terms of perception and their preconditioning by cultural stereotypes. It deals with the banality of everyday experience, relationship between memory and private photographs, questions common notions and general attitudes, as well as various models of behaviour which shape our reactions and communication. The importance of photography is the fact that it seems to be a reproductive media, objective and dispassionate. As a frozen fragment of time it is often viewed as a testament of reality. But photographs not only present us with a visual content, they also construct our perception and understanding of reality and influence the way we see things, depending on their context and usage.
Paula Muhr's work plays on this uncertain distinction between objectivity and constructedness of images. She is combining photographs made in a documentary manner with other semiotic codes (mostly texts) in order to destabilise their seemingly obvious meaning. The combination of images does not become self-explanatory or clear in meaning, but it forms a juxtaposition of sign systems, operating separately on two different levels.

Denis Darzacq
Denis Darzacq (né en 1961 à Paris) est un photographe français, membre de l'Agence VU et représenté par la Galerie VU'.
Diplômé de l’École nationale supérieure des arts décoratifs en 1986, Denis Darzacq débute sa carrière en suivant la scène rock française et devient photographe de plateau sur de nombreux longs métrages (Satyajit Ray, Jacques Rivette, Chantal Akerman). À partir de 1989, il collabore régulièrement au quotidien Libération et à la presse nationale. Dès 1994, il commence à exposer son travail et reçoit en 1999 une commande du Ministère de la Culture sur la jeunesse en France.
Aujourd’hui exposées en France et à l’étranger, ses photographies sont entrées dans de nombreuses collections publiques et privées, comme le Musée national d'art moderne du centre Georges-Pompidou, le Fonds National d’Art Contemporain du musée Nicéphore-Niépce à Chalon-sur-Saône, la Cité nationale de l'histoire de l'immigration, la galerie du Château d’eau à Toulouse, la Caldic Collection aux Pays-Bas, le Fonds régional d'art contemporain de Haute-Normandie, la Fondation Altadis, la collection agnès b. ou encore Marin Karmitz…
Denis Darzacq a reçu le prix Altadis en 2000, et est lauréat du 1er prix « Stories » du World Press Photo photo 2007.

Thibault Cuisset
Thibaut Cuisset est né en 1958 à Maubeuge
Il vit et travaille à Montreuil-Sous-Bois
Ancien pensionnaire de la Villa Medicis à Rome,
il est représenté par la galerie Les filles du calvaire.

Guillaume Herbault
Né en 1970, vit et travaille à Paris
Guillaume Herbaut, né en 1970, est membre fondateur de L’Oeil Public. Lauréat de la Fondation de France en 1999, il se rend depuis quelques années sur des lieux chargés d’Histoire, de symboles, de mémoire. Son travail Tchernobylsty, prix Kodak de la Critique 2001, paraît aux éditions le Petit Camarguais en octobre 2003, et remporte le prix Fuji du livre l’année suivante. Après Oswiecim, un travail documentaire sur Auschwitz de nos jours – exposé au festival Transphotographiques de Lille au printemps 2005 -, il s’intéresse à Skhodra, petite ville en Albanie du nord où des familles cloîtrées subissent encore la tradition de vendetta. Visa pour l’Image expose ce reportage en septembre 2004. Il obtient la Bourse 3P pour réalisé un travail sur Nagasaki. Prix Lucien Hervé en 2004, il continue à révéler les drames invisibles.

Tom Wood
Tom Wood (born west of Ireland, 14 January 1951) is a notable contemporary street photographer working in the north of England, particularly Merseyside (1978–2001). He has had numerous solo shows and his work has been collected in five books. Together with Martin Parr and Paul Graham, Wood represents the first generation of British fine art colour photography and is often named as an influence in published interviews with young British photographers. He has worked with colour negative film continuously since 1976, while often using both black and white and colour in different locations.

Gilles Saussier
Né en 1965, Gilles Saussier, reporter pour l'agence Gamma jusqu'en 1994, s'est orienté vers une pratique documentaire et a notamment réalisé l'ouvrage Living in the fringe (1998) au Bangladesh. Cette année, il a participé à la Documenta 11 de Kassel en exposant des extraits d'un documentaire sur la vallée de l'Epte. Soucieux de distinguer l'attitude du reporter et de l'auteur en les confrontant à la tradition documentaire, il se définit autant comme chercheur que comme artiste, sans renier les nécessités de l'information par l'image.

Julien Guinand
Né en 1975, vit et travail à Lyon. Diplômé de l'école nationale supérieure de la photographie d'Arles. Son travail interroge les thématiques de la nature, de l'animal, de la violence et de l'énergie. Il a exposé à la galerie le Réverbère, le Bleu du ciel, Paris photo... Il travail également à l'école nationale des beaux arts de Lyon. Il est cofondateur de Bloo Workshops.

Gilles Verneret
Gilles Verneret a débuté comme photographe de plateau pour la chaîne de télévision France 3.
Depuis 1982, il est devenu photographe indépendant.
Il enseigne la photographie dans différents organismes : Faculté Catholique de Lyon, Université de Savoie....
Depuis 1999, il dirige la galerie Le Bleu du Ciel et la Biennale de la photographie de
« Lyon Septembre de la photographie » et est cofondateur de Bloo Workshops.

Klavdij Sluban
Né à Paris le 3 mars 1963, il passe son enfance, jusqu'à l'âge de sept ans et demi, dans le petit village de Livold en Slovénie. En France, il poursuit des études secondaires et supérieures. Il obtient, en 1986, une maîtrise de littérature anglo-américaine dont le sujet est L'adolescent dans la littérature anglo-américaine.

Photographe itinérant et indépendant (il ne fait partie d'aucune agence) avec son sac à dos, avançant sans contrainte ni buts prédéfinis, avec seulement son Leica en bandoulière et presque pas de confort, il voyage très souvent seul en train, bus, bateaux... au contact le plus proche des populations. Ne cherchant jamais le scoop ni l'extravagance, il laisse venir l'instant sans le provoquer, pouvant attendre des heures qu'une voiture passe pour éclairer la rue.

Ses cycles de travail s'étalent sur plusieurs années et plusieurs pays ou régions, comme les Balkans (partageant une partie de son voyage avec l'écrivain français François Maspero ils publieront conjointement un livre, Balkans-Transit, avec le texte de l'écrivain et une sélection de photographies de Sluban qui obtient le prix RFI-Témoins du monde 1997), les bords de la mer Noire, l'ex-Union soviétique, autour aussi de la mer Baltique puis les îles Caraïbes (Cuba, République dominicaine, Haïti), Jérusalem, l'Amérique latine, l'Asie (Chine, Japon) et l'Indonésie.

En 1995, après un an de négociations avec l'administration, il entreprend d'animer un atelier photographique au CJD (Centre pour jeunes détenus) de Fleury-Mérogis. Par le biais de la technique et du savoir qu'il leur transmet, il leur offre un espace de liberté dans cet espace clos qu'est la prison. Dans une démarche rigoureuse avec obligation de rendu pour les participants il s'immerge totalement. Durant les trois semaines où se déroule l'atelier, il mange et dort dans la prison même. Sur cet échange avec les jeunes détenus, il déclare : « En y réfléchissant, l'artiste et le hors-la-loi ne sont pas si éloignés l'un de l'autre : les deux se mettent en marge de la société à leur manière et traduisent un malaise vis-à-vis d'elle. L'artiste, en bout de course, a cette étincelle qui va produire la création, le hors-la-loi, lui, pose un acte qui sera puni. Sur un très long trajet, ils ont la même difficulté à vivre dans la société. »

Devant la qualité du travail des participants, il décide de les exposer à l'intérieur de la prison et invite Henri Cartier-Bresson. Ainsi au fil du temps, l'atelier s'étoffera avec la venue d'autres photographes tels Marc Riboud et William Klein.

La réussite de cet atelier l'incite à poursuivre son projet et, en 1998, il en crée de même avec des jeunes détenus de centres de détention en ex-Union soviétique (Russie, Ukraine, Géorgie, Moldavie, Lettonie). Puis en 2000 trois autres voient le jour, dont un dans l'unique prison pour jeunes détenus de Slovénie à Celje, ainsi qu'à Krusevac et Valejo en Serbie. En 2002, l'administration pénitentiaire française lui notifie qu'il doit cesser son travail à Fleury-Mérogis. Son atelier s'achève donc ainsi, pour la France seulement.

Parallèlement à cela, il présente Paradise Lost, travail sur les îles Caraïbes et Jérusalem(s) en faveur d'une association française engagée pour la paix.

En 2004, il expose un diaporama sur une communauté Roms sédentarisée de la ville de Saint-Étienne dans le cadre du "Festival Transurbaines" de la ville.

En 2006, il participe au festival "Le Printemps Français en Indonésie" où il expose sa nouvelle série Après l'obscurité... habis gelap et anime un atelier aux Rencontres d'Arles. D'octobre à novembre, la ville de Rennes expose sur la place de l'Hôtel de Ville un ensemble de quarante photographies grand format intitulé D'ailleurs...
A l'occasion d'une exposition à la galerie Le Bleu du Ciel dans le cadre du festival « Lyon Septembre de la Photographie 2008 », il présente un travail réalisé avec son fils en numérique et en couleur.